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  <title>Facilitem news</title>
  <description><![CDATA[Facilitem news]]></description>
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<item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/l_esprit_feng_shui">
    <title>Avez-vous l'esprit Feng Shui ?</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/l_esprit_feng_shui</link>
    <dc:date>2009-03-11T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Written by Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>En Asie, le feng shui est une discipline qui nous aide à mieux comprendre l’espace où nous vivons et à appréhender notre environnement immédiat selon des données qui influent sur notre bien-être. Cette discipline sert à canaliser les énergies qui nous traversent par un rééquilibrage des éléments qui nous entourent : eau, terre, feu et air. Selon la tradition chinoise, notre habitat serait le témoin de notre passé et de notre inconscient. Ainsi, c’est en établissant un lien entre nos meubles, nos objets et nos espaces à vivre et en inscrivant chaque aménagement dans une certaine logique que l’on parvient à faire bon ménage avec soi-même. </description>
    <content:encoded><![CDATA[
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</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/amenagement_de_creches">
    <title>Les crèches, des installations sur mesure</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/amenagement_de_creches</link>
    <dc:date>2008-10-08T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Written by Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Du « sur-mesure » pour la petite enfance

Sur 2,4 millions d’enfants, 240 000 n’ont pas de place en crèche et 28 % des moins trois ans sont gardés à domicile grâce au congé parental. Pour remédier à cette situation, les crèches s’installent dans les zones d’activité. Une révolution culturelle pour ces espaces de vie qui conjuguent sécurité et convivialité. Des installations clés en main avec un réel suivi sur le terrain.
</description>
    <content:encoded><![CDATA[<div align="center"><strong>Du « sur-mesure » pour la petite enfance</strong><br /></div><br />Sur 2,4 millions d’enfants, 240 000 n’ont pas de place en crèche et 28 % des moins trois ans sont gardés à domicile grâce au congé parental. Pour remédier à cette situation, les crèches s’installent dans les zones d’activité. Une révolution culturelle pour ces espaces de vie qui conjuguent sécurité et convivialité. Des installations clés en main avec un réel suivi sur le terrain.<br /><br /><br />Mettre son enfant à la crèche ? Cette problématique que connaissent bien les parents relève parfois du parcours du combattant. En effet, où et comment faire garder un enfant en bas âge ? Et comment concilier vie familiale et vie professionnelle ? Une question pas évidente à régler quand on sait que seuls 9 % des enfants de moins de trois ans ont une place en crèche. En raison du nombre réduit de places et des horaires de travail à géométrie variable, il n’est pas toujours facile de trouver une formule d’accueil convenant aux uns et aux autres. Voilà pourquoi les crèches d’entreprises – en pleine expansion depuis une dizaine d’années – tendent à compléter l’offre municipale et associative actuelle. <br /><br /><br /><ul><li><strong>Sécurité et législation</strong></li></ul>Lorsqu’elles sont soumises à la norme ERP (Etablissement recevant du public défini par l’article R123-2 du Code la construction d’habitation), les crèches doivent recevoir l’aval de la commission de sécurité avant et après les travaux effectués. « Dans ce type d’aménagement, nous confie Patrice Bédier, responsable du département crèches chez Facilitem, il y a des réglementations et beaucoup de recommandations. Le maire, qui signe le rapport de la commission de sécurité, reste toujours responsable de cette initiative. Il n’est pas rare que les interprétations de la loi varient d’une autorité à l’autre. » Quoi qu’il en soit l’aménagement d’une crèche nécessite des aménagements bien spécifiques. Vitrages 100 % sécurisés, matériaux de sol amortissant la chute des enfants, hauteurs de poignées, de fenêtres, de portes, d’interrupteurs électriques adaptés à la taille de leurs utilisateurs, constituent l’espace vital de ce type de lieux. « Le luminaire, précise Patrice Bédier, doit résister aux chocs et ne pas être brisé par un ballon. En général, on préconise un double vitrage sécurisé qui ne retombe pas en cas de choc. Une crèche a souvent beaucoup de points d’eau. Ces appareils sanitaires qui sont à hauteur des enfants, sont surveillés de très près, notamment pour l’eau chaude dont la température doit être conforme à la réglementation. » <br /><br />&nbsp;<br /><ul><li><strong>Hygiène et mobilier opérationnel</strong></li></ul><img width="200" height="132" align="right" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88732/creche_murmobile2.gif" style="margin: 5px;" />Bien évidemment, les meubles de puériculture répondent aussi aux normes en vigueur, en particulier à l’obligation générale de sécurité de l’article L.221-1 du Code de la consommation. Chaises empilables à volonté, munies de patins anti-bruit, lits modulaires ou superposables, tables octogonales, rectangulaires, en forme de trapèze ou en demi-lune, présentoirs de livres dotés d’étagères amovibles, modules additionnels pour les aires de jeux, double porte à oculus et anti-pinces à doigts, tout doit être scrupuleusement agencé et testé pour le bien-être des tout petits. « Pour les salles d’activité d’éveil, note Patrice Bédier, on traite l’ensemble du bâtiment : sols, murs, plafonds et équipements techniques. Actuellement on va vers plus d’ergonomie et des matériaux moins onéreux. L’hygiène et l’entretien sont des notions qui retiennent toute notre attention. À titre d’exemple : le carrelage antidérapant utilisé naguère pour les salles d’eau et les cantines est aujourd’hui remplacé par des matériaux pastillés, moins coûteux et plus faciles à entretenir. En ce sens, l’aménagement d’une crèche est aussi un laboratoire de création, en perpétuelle évolution, qui nécessite un réel travail d’accompagnement dès la mise en œuvre du chantier. »<br /><br /><br /><ul><li><strong>Baby boom en entreprises</strong></li></ul>Ouvertes depuis peu sur le lieu même d’activité parentale, les crèches inter-entreprises sont souvent prises d’assaut par les salariés. Le principe des crèches d’entreprise ? Regrouper sur un même parc d’activité un équipement de pointe pour l’accueil des enfants en bas âge et dépanner les salariés en quête de baby-sitters. Une initiative des plus appréciée si l’on en croit les listes d’attente qui sont déjà saturées.&nbsp; Un gain de rentabilité certain pour les employeurs puisque 10 % de l’absentéisme serait lié à des problèmes de garde ! « Dans le cas d’une crèche d’entreprises, souligne Sylvain Forestier, président de Maison Bleue, nous gérons une crèche pour le compte des salariés de l’entreprise et non pour une commune, ce qui est le cas des crèches municipales. Ces crèches répondent bien évidemment aux normes de construction actuelles. Elles reprennent le projet pédagogique d’Antonia Ryschboch [directrice technique de Maison Bleue] qui tend à assurer à l’enfant une réelle sécurité affective. Ce projet éducatif se base sur une relation de confiance entre les parents et les professionnels de la crèche. » La société Maison Bleue qui s’occupe aujourd’hui de près de 80 crèches en France, a, en effet, pour particularité d’intégrer les parents à ses projets pédagogiques comme le prouvent les espaces d’accueil et de convivialités destinés aux adultes : «&nbsp; Chez nous, poursuit Antonia Ryschboch, un enfant n’entre jamais directement à la crèche. Nous avons prévu une période d’adaptation de deux semaines où parents et enfants vont faire connaissance avec ces lieux. L’agencement de la crèche doit en outre faciliter l’autonomie progressive de l’enfant qui reste maître de ce nouvel espace ! »<br /><br /><ul><li><strong>Crèches en milieu médical</strong></li></ul>Autre zone de garde en pleine expansion : les crèches en milieu hospitalier dont la société Crèches de France est devenue, depuis sa création en 2004, le leader sur le marché. « Crèches de France, nous dit Tristan Micol, a été créé grâce à l’initiative de Philippe Austruy, fondateur des premiers grands groupes d’hospitalisation privés. Comme créateur-gestionnaire, nous travaillons à la fois avec les cliniques et les hôpitaux publics. Dans le milieu médical, le domaine de la petite enfance nécessite des conditions d’hygiène draconiennes et des aménagements ultra-sécurisés. » Parmi les réussites de Crèches de France : la crèche du CHU de Rouen, ouverte de 5h45 à 21h30, tous les jours de l’année sans interruption et une crèche d’une trentaine de places, aménagée en partenariat avec la Société Facilitem, à proximité de l’hôpital du Val de Grâce, ou encore la crèche de la clinique de l’Estrée en Seine Saint Denis.. « Au CHU de Rouen, poursuit Tristan Micol, nous employons 36 personnes qualifiées pour la garde de 90 enfants. C’est une structure d’accueil mobilisée en permanence. Crèches de France ne duplique jamais ses projets pédagogiques, mais les adaptent à chaque ville et à chaque secteur d’activité. »<br /><br /><ul><li><strong>Tendance : les crèches écologiques </strong></li></ul><br />Depuis 2007, certaines crèches se mettent au vert. Le but recherché ? Des économies d’énergie effectuées dès la mise en route du chantier, un choix de matériaux naturels choisis en fonction des bâtiments de la région, la priorité donnée aux énergies renouvelables (solaires ou autres), à des éléments bios et à l’éclairage naturel. « La crèche du CHU de Rouen, nous dit Tristan Micol, répond aux normes HQE (Haute qualité environnementale). Nous construisons à Perpignan une crèche qui fonctionnera entièrement à l’énergie solaire. » Chez Maison Bleue, l’heure est aux crèches bio-climatiques dont l’un des premiers spécimens est en train de voir le jour à Saint-Quentin. « Les crèches de l’avenir, conclut Sylvain Foretier, seront en grande partie bio-climatiques, c’est-à-dire construites avec des matériaux écologiques. Leur consommation énergétique sera très basse : pas plus de 50 KW par mètre carré. » Équipée de capteurs solaires ou de toits végétaux (une solution idéale pour recycler l’eau de pluie), de sol en caoutchouc naturel ou de panneaux photovoltaïques, la crèche environnementale n’a pas fini de faire parler d’elle… Un principe du « zéro-énergies » qui pourrait bien être la devise des générations futures !&nbsp; <br /><br /><em>Valère-Marie Marchand</em><br /><br /><br /><em>Remerciements à M. Micol de Crèches de France &amp; M. Forestier de Maison Bleue pour leur aimable participation</em><br /><br />]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/eclairage_dans_amenagement_de_bureaux">
    <title>L'éclairage dans l'aménagement de bureaux</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/eclairage_dans_amenagement_de_bureaux</link>
    <dc:date>2008-07-09T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Written by Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Et la lumière fut…
Par le confort visuel qu’elle occasionne, la lumière est une coéquipière de taille dans nos différentes activités. Un bon niveau d’éclairage est souvent synonyme de bien-être et d’une meilleure productivité.
</description>
    <content:encoded><![CDATA[<div align="center">L'éclairage dans l'aménagement de vos bureaux<br />
</div>
<p><br />
</p>
<div align="center"><strong>Et la lumière fut…</strong><br />
</div>
<p><br />
Par le confort visuel qu’elle occasionne, la lumière est une
coéquipière de taille dans nos différentes activités. Un bon niveau
d’éclairage est souvent synonyme de bien-être et d’une meilleure
productivité. <br />
<br />
C’est une évidence et pourtant nous avons tendance à l’oublier : notre
appréhension du monde extérieur passe obligatoirement par notre champ
visuel. <strong>Plus notre éclairage est adapté à notre espace, plus nous
réduisons les risques de fatigue oculaire.</strong> Ce confort visuel dépend de
trois notions essentielles : la <strong>qualité de la source lumineuse,
l’uniformité de l’éclairage et la répartition des luminances</strong>, ces
étalons de mesure qui évaluent la dimension d’une zone éclairée. Avant
tout aménagement, nous devons également tenir compte du flux et de
l’intensité lumineuse, du facteur de réverbération d’une surface et du
plan de travail envisagés. Autre priorité et non des moindres : prévoir
le plus tôt possible, bien avant l’aménagement des bureaux ou la
restauration d’anciens locaux, la mise en place de l’éclairage
définitif. Cette installation nécessite une connaissance précise des
lieux à éclairer, une définition de l’activité exercée, des
utilisateurs concernés, de l’environnement extérieur et des futures
implantations électriques. </p><p>Depuis août 1983, les lieux de travail
bénéficient en outre d’une réglementation très précise (décret
n°83-721, n°83-722, circulaire du 11 avril 1984) sur le bien-être
visuel de ses usagers. « L’éclairage, nous précise-t-on, doit être
conçu et réalisé de manière à éviter la fatigue visuelle, ainsi que les
affectations de la vue qui en résultent, et permettre de déceler les
risques perceptibles à la vue. Les locaux de travail doivent autant que
possible disposer d’une lumière naturelle suffisante. » La législation
prévoit ainsi un seuil minimal de 40 Lux dans les voies de circulation
intérieure, de 60 Lux dans les escaliers et les entrepôts, de 120 Lux
dans les vestiaires et les sanitaires et de 200 Lux dans ce qu’on
appelle les « locaux aveugles », sans ouverture sur le dehors. Si la
luminosité doit être réglée selon le type d’espace choisi, elle doit
aussi répondre « à la nature et à la précision des travaux à exécuter.
» 200 Lux seront ainsi nécessaires à la dactylographie tandis qu’il
faudra près entre 600 et 800 Lux pour réaliser de la mécanique de
précision ou des travaux en laboratoire ! Un dosage à échelonner selon
les couleurs de la lumière (chaude, froide ou intermédiaire), les
éblouissements directs et indirects et la disposition des locaux. <br />
<br /></p><ul><li><strong>
Lumière naturelle</strong></li></ul><p>
La lumière du jour est la source lumineuse la plus confortable
lorsqu’on travaille dans un bureau. Il est donc préférable d’orienter
son poste de travail en conséquence, d’équilibrer les contrastes et les
sources lumineuses. Si la lumière solaire présente plus d’un avantage,
elle doit en revanche être filtrée de façon à réduire les reflets
indésirables (en particulier sur les consoles d’ordinateurs) et les
réchauffements intempestifs. La pièce à aménager, doit être
uniformément lumineuse avec, au besoin, des ouvertures supplémentaires
sur l’extérieur. Quand on travaille à la lumière du jour, il vaut mieux
placer son poste de travail à la perpendiculaire d’une fenêtre en
prévoyant une distance suffisante entre le plan de travail et la baie
vitrée. Situé à un mètre au moins de la source lumineuse, votre écran
se couvrira de reflets s’il est perpendiculaire à la fenêtre. Ces
effets d’optique risqueront, à plus ou moins longs termes, de provoquer
des céphalées et de la tension oculaire. Autres indices non
négligeables : la circulation de l’air, au sein de l’espace de travail,
facilitée par des stores qui filtrent la lumière. Des stores vénitiens
doublés d’aluminium ont tendance à réfléchir la chaleur vers la
fenêtre, ce qui réduira les montées en température, alors les stores à
bandes verticales assurent une meilleure répartition de la lumière.
Quant au verre dépoli, il protège, par son effet « givrant », des
regards extérieurs et diffuse une lumière assez agréable. Il est en
revanche d’un piètre recours contre les reflets du soleil et la
propagation de la chaleur !<br />
<br /></p><ul style="list-style-type: disc;"><li><strong>
Lumière artificielle</strong></li></ul><p>
Une pièce de travail mal éclairée cause des troubles de concentration
alors qu’un espace trop lumineux peut engendrer des névralgies
faciales, des céphalées et des crampes oculaires. C’est en associant un
éclairage ponctuel –comme une lampe de bureau – à un éclairage plus
global – de type plafonnier – que l’on parvient à équilibrer les
contrastes et les sources lumineuses. Et c’est en conjuguant lumière
diffuse et lumière directe que l’on se crée un certain confort visuel.
Il existe plusieurs modèles de lampes de travail, à pinces ou à
fixations, qui conviennent à un plan de travail ou à une installation
murale. Libre à vous d’opter pour telle ou telle solution en sachant
toutefois que les ampoules halogènes sont ce qu’il y a de mieux pour
restituer la lumière du jour. Avant tout aménagement, placez vos lampes
de bureaux dans le prolongement de la main qui n’écrit pas, ce qui
réduira les ombres indésirables. N’oubliez pas enfin que la lumière
doit être diffuse dans l’ensemble de la pièce et intense sur la zone de
travail, que les éclairages doivent s’adapter aux âges de leurs
utilisateurs (plus on vieillit, plus on a besoin de lumière), qu’une
luminosité défectueuse entraîne des gestes et des réflexes visuels
inappropriés (comme un rapprochement vers l’écran d’ordinateur) qui
peuvent provoquer des douleurs lombaires et des contractions de la
nuque ou des épaules. À chaque type d’ampoule, correspond une famille
de lumières. Les ampoules au tungstène procurent ainsi une lumière très
chaude ce qui les rend d’autant moins résistantes. À l’inverse, les
ampoules halogènes occasionnent de réelles économies d’énergie (20 %
environ) pour une efficacité lumineuse très performante. Pour plus de
sécurité, veillez à bien stabiliser vos lampes de bureaux, à bien
dégager vos projecteurs à pinces de leur cordon d’alimentation (ce qui
constitue une gêne) et à choisir, en cas d’éclairage indirect, des
vasques en lampadaire ou en applique murale, pour une meilleure
diffusion de la lumière et une réduction du taux d’éblouissements ! <br />
<br /><em>
Valère-Marie Marchand</em><br />
<br /><br /><strong>
Info ou intox ?</strong> <br />
• Le néon est source de stress. <br /><em>Vrai</em><br /><br />
• Les tubes fluorescents d’avant 1978 peuvent être polluants en raison du taux élevé de biphénols polychlorés ! <br /><em>Vrai</em><br /><br />
• Les ultraviolets sont systématiquement dangereux pour la santé. <br /><em>Faux car tout dépend de leur intensité !</em><br />
<br />
<br />

</p>

]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/acoustique_amenagement_bureaux">
    <title>L'acoustique dans l'aménagement de bureaux</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/acoustique_amenagement_bureaux</link>
    <dc:date>2008-03-21T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Written by Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Acoustiquement vôtre…
Les nuisances sonores sont considérées aujourd’hui comme l’un des principales sources de stress et de fatigue. Un problème de santé publique d’autant plus précieux que nous passons 90 % de notre temps dans un environnement clos. Une priorité qui concerne plus que jamais l’aménagement de notre bureau.</description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center">L'acoustique dans l'aménagement de vos bureaux<br /></p><div align="center"><strong>Acoustiquement vôtre…</strong><br /></div><p>
<br /></p><div align="justify"><p>
Les nuisances sonores sont considérées aujourd’hui comme l’un des
principales sources de stress et de fatigue. Un problème de santé
publique d’autant plus précieux que nous passons 90 % de notre temps
dans un environnement clos. Une priorité qui concerne plus que jamais
l’aménagement de notre bureau.<br /><br />&nbsp;<br /><strong><img width="44" height="44" align="left" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88732/dB.JPG" style="margin: 10px;" />Le saviez-vous ? </strong>L’audition est de nos cinq sens celui qui est le plus en éveil… Ces ondes que notre oreille perçoit, véhiculent une certaine quantité d’air, des modulations de fréquence aussitôt délivrées sous forme de messages d’alerte à notre cerveau. De fréquence, d’intensité et de timbre variable, la pression acoustique se mesure en décibels selon les seuils de tolérance corporels. On parle ainsi d’ultrasons (16000 Hz), de sons aigus (1600 Hz), de sons moyens (400 Hz), de sons graves (20 Hz) et d’infrasons. Comme la lumière, le son est une énergie réfléchie, transmise ou absorbée par les éléments rencontrés en cours de route. On établit donc une distinction très nette entre l’isolation acoustique qui bloque d’emblée l’émission d’un son et l’absorption acoustique qui corrige une énergie déjà diffusée ! <br /><br /><strong>Premiers indices</strong><br />Selon la loi du 28 octobre 1994, toute demande de permis de construire doit respecter certains barèmes acoustiques. L’insonorisation des parties communes (couloir, entrée et cage d’escalier), la limitation des bruits d’équipement à l’intérieur du bâtiment concerné et la réduction des bruits aériens extérieurs (de 30 dB environ) sont désormais obligatoires. Les volets roulants doivent être garnis d’un matelas en laine minérale (de 20 à 25 mm d’épaisseur) pour amortir les échos gênants. Véhiculé par l’air, un bruit peut être freiné dès son émission ou lors de sa transmission aux matériaux environnants. Plus vite on identifie les sources sonores, mieux on maîtrise leur devenir. On classe les bruits en deux familles distinctes : Les « bruits roses » dont la moyenne sonore assez constante (dans les graves comme dans les aigus), sert à mesurer les bruits intérieurs et les « bruits routes » dont la fréquence plus irrégulière est très utile pour évaluer les bruits du dehors. Autre indice non négligeable : le temps de réverbération d’un bruit à l’intérieur d’un édifice. Un son met ainsi 6 secondes à décroître dans une cathédrale alors qu’il lui faudra 1,5 secondes pour disparaître d’un préau d’école. Ce temps de réverbération se mesure selon le volume de la salle, l’absorption des murs et du mobilier en place. <br /><strong><br />Les murs ont des oreilles</strong><br />On parle de transmission directe lorsqu’un son traverse une paroi, de transmission latérale quand le bruit se répercute sur deux murs à la fois et de transmission parasite si l’écho détecté résulte d’un défaut de construction. À noter : les bruits aériens issus de l’extérieur ou de l’intérieur d’un immeuble se font souvent écho les uns aux autres. Plus la masse d’une paroi augmente, plus l’affaiblissement acoustique se fait ressentir. Ainsi certaines cloisons pleines assurent une parfaite confidentialité et une isolation acoustique certaine (de 41 dB à plus de 50 dB) pour leurs utilisateurs. Les cloisons en double vitrage (avec verre sablé et stores vénitiens intégrés) offrent également un bon niveau de confort sonore. On peut encore jouer sur le mixage des cloisons pleines et des cloisons vitrées en recourant à des cloisons vitrées sur allège.&nbsp; <br /><br /><strong>Isoler c’est prévoir !</strong><br />Enfin, on parle de « bruits d’impact » lorsqu’un mur émet un son à la suite d’un choc extérieur ou intérieur. Ce bruit se propage à l’horizontale, à la verticale ou en diagonale de la zone visée. Pour y remédier, on a recours à des matériaux résilients, c’est-à-dire à des matériaux suffisamment souples pour résister à la pression du bruit. Tel est le cas du caoutchouc, du feutre, des revêtements textiles (tapis ou moquettes) que l’on peut placer sous la source sonore. On peut encore interrompre l’émission du son à l’intérieur du plancher avec des parquets flottants (dotés d’une chape ou d’une dalle flottante) ou doubler un plafond avec des supports anti-vibrations (ce qui ne supprime pas pour autant les bruits latéraux). Dernier point et non des moindres : un mur ne sera jamais bien isolé si l’on n’a pas procédé à l’isolation des fenêtres et si l’on n’a pas réduit les risques de courants d’air dans le coffre des volets roulants. <br /><br /><strong>Les matériaux absorbants</strong><br />Un matériau est dit « absorbant » lorsqu’il réduit considérablement l’énergie acoustique. Cette déperdition d’énergie peut être de 0,1 Hz/100 Hz pour un tapis, de 0,08Hz/100Hz pour un rideau assez épais, de 0,5 Hz/100 Hz pour un panneau en contreplaqué de 5 cm et de 0,05 Hz/100 Hz pour un simple crépi. Cette absorption interne ou externe s’obtient par la complémentarité de certains éléments. Les matériaux poreux (ou fibreux) absorbent mieux les fréquences élevées que les fréquences basses. Les plaques de plafond rigides, les parquets traditionnels et les lambris enregistrent les sons de manière sélective, ce qui nécessite un mode de pose au cas par cas. Les résonateurs (cavités, ouvertures d’air dans une pièce) canalisent les fréquences basses. Les matériaux poreux épais, les plaques d’isolation et les petits résonateurs sont très efficaces contre les fréquences moyennes. Il faut donc plus que jamais jouer la carte de la diversité et panacher ses aménagements si l’on veut réduire à néant toute intrusion sonore ! <br /><br /><br /><strong>L’Actualité acoustique... </strong><br /><br />• Les vitrages feuilletés acoustiques. Constitué de deux vitrages monolithiques, assemblés par résine provisoire ou par un film en Polyvinyle butyral, un vitrage feuilleté acoustique vous offrira 3 décibels de tranquillité !<br /><br />• La carte des bruits. Depuis 2007, une directive européenne oblige les agglomérations à dresser un état des lieux sonore de chaque ville. <br /><br />• Au décibel près. L’acoustique des salles de spectacle s’adapte désormais au style de musique programmé. Et cela, dès la mise en chantier de l’édifice. <br /><br />• La loi des contraires. Un revêtement de sol lourd (de type béton) sur un plancher léger (en bois) réduit considérablement les bruits de choc. <br /><br />• Bruits de pas et bruits de pluie : deux priorités pour les acousticiens qui étudient de très près ces propagations phoniques dans les espaces de travail.<br /><br />&nbsp;<br /><strong><img width="44" height="44" align="left" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88732/dB.JPG" style="margin: 10px;" /></strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’avis d’un expert</strong><br /><em><br /></em></p><p><em>Entretien avec Richard Denayrou<br />Ingénieur en acoustique et directeur de la société ALTIA </em><br /><br />Diplômé du Conservatoire National des Arts et Métiers, Richard Denayrou a travaillé au Laboratoire National d’Essais et a été chargé de recherches en acoustique pour les salles de l’IRCAM. Auteur de nombreuses études comparatives sur les salles de concert européennes, il a mis au point une méthode de mesure in situ des coefficients d’absorption et de diffusion sonore des matériaux. Associé à la conception de la salle de concert de la cité de la musique de Paris, il dirige aujourd’hui la société ALTIA qu’il a créée en 1996. <br /><br /><strong>• En quoi consiste le métier d’ingénieur en acoustique ?</strong><br />Richard Denayrou •&nbsp; ALTIA est un bureau d’études spécialisé dans l’acoustique du bâtiment. Nous sommes donc associés à des équipes d’architectes pour concevoir des lieux où l’acoustique constitue un enjeu important. La complémentarité entre acoustique et architecture nous permet de répondre au mieux à la configuration sonore de certains espaces culturels (théâtres, auditorium ou salles de spectacles) ou de bâtiments plus classiques (bureaux, gymnases ou piscines).<br /><br /><strong>• Quelles sont vos principales missions ?</strong><br />Nous avons quatre priorités : l’isolation acoustique entre les locaux, les traitements acoustiques des bâtiments eux-mêmes, l’isolation des bruits d’équipement, puis l’expertise et l’évaluation des contraintes sonores.&nbsp; L’isolation aux bruits aériens, intérieurs et extérieurs, s’effectue avec des moyens constructifs comme les murs cloisonnés, les fenêtres à performance acoustique certifiée en laboratoires, les volets roulants et portes insonorisés. Le traitement acoustique interne passe obligatoirement par l’agencement des locaux. Dans une salle de réunion, il est préférable de n’avoir pas d’effet « cathédrale ». Trop de réverbération sonore provoque, en effet, un décalage temporel entre le son perçu et le son émis. Un tel retard perturbe en outre l’intelligibilité des paroles échangées. Pour combattre ces échos à deux vitesses, nous avons recours à des matériaux absorbants, notamment à des faux plafonds fibreux, à des matériaux perforés (plaques de plâtre, bois ou autres), à des meubles et à des rideaux qui s’adaptent à ces contraintes sonores. Le troisième point à surveiller est le bruit d’équipement. Les centrales de climatisation, de plus en plus fréquentes depuis la canicule, peuvent à la fois gêner les voisins et les utilisateurs des salles de réunion. <br /><br /><strong>• Qu’appelle-t-on « pression acoustique » ?</strong><br />L’onde sonore résulte d’une variation de pression. Le niveau de pression acoustique correspond donc à ce niveau de variation de pression. C’est une grandeur physique qui est ramenée au seuil minimum de l’audition que l’on évalue à 0,00 dB.<br /><br /><strong>• Avant chaque intervention, faites-vous une étude des locaux concernés ?</strong><br />On réalise de nombreuses études avant la mise en œuvre d’un chantier. Dans un domaine tel que l’acoustique, il n’y a pas de recette de cuisine idéale. À l’exception des grands ensembles immobiliers, il s’agit vraiment d’un traitement au cas par cas.<br /><br /><strong>• Quels sont les matériaux acoustiques les plus performants ?</strong><br />Les plaques de plâtre alourdies améliorent considérablement les performances des cloisons. La miroiterie a fait elle aussi beaucoup de progrès avec des verres feuilletés acoustiques très efficaces pour la réduction des sons. Idem pour les fermetures de portes qui bénéficient de matériaux très innovants. En présence d’un béton plus léger, les bétons alourdis à base de résine décuplent les performances acoustiques. Ce résultat dépend de l’épaisseur des éléments choisis. Une dalle de béton de 200 aura un indice d’affaiblissement acoustique de 59 décibels. <br />&nbsp;<br /><br /><strong>• Les doubles parois sont-elles moins sonores que les simples cloisons ?<br /></strong>Ce n’est pas tout à fait exact. Pour réaliser une isolation acoustique, on peut jouer sur l’effet de la masse ou agir par associations de matériaux. La première solution est assez onéreuse et très contraignante sur le plan architectural puisqu’il faut que l’immeuble soit capable de supporter un tel poids. La seconde solution est un mixage entre les murs de soutien et les cloisons plus légères. La technique consiste, ici, à superposer des couches et à profiter des ruptures d’impédance. Ce phénomène est comparable à celui de l’optique où l’on peut tamiser plus ou moins la lumière. C’est en jouant sur la combinaison des matériaux que l’on obtient une meilleure acoustique. Pour le béton, c’est la masse qui définit le taux d’indice acoustique. Pour les cloisons composées, c’est la combinaison de la structure qui détermine le confort sonore. <br /><br /><strong>• Vous intervenez donc en amont des travaux.</strong><br />Plus on intervient en amont des travaux, plus l’agencement acoustique est efficace. Plus on s’éloigne de la conception initiale, plus cela entraîne des surcoûts importants.<br /><br /><br /><strong>• L’espace de travail a considérablement évolué. En est-il de même pour l’acoustique ?</strong><br />Les espaces sont devenus de plus en plus évolutifs et l’acoustique s’adapte bien évidemment à ce nouvel art de vivre. En cas de vastes plates-formes paysagères, on traite le plafond en absorption pour réduire les bruits de téléphone, de bureautique ou de climatisation, puis on échelonne les échos éventuels par des panneaux séparatifs.<br /><br /><strong>• L’acoustique est-elle particulière pour les lieux de spectacles ?</strong><br />Tout dépend du spectacle qui s’y déroule. On ne traitera pas de manière identique un zénith qu’une salle de cabaret. Ces lieux qui se veulent très différents, sont tous plus ou moins polyvalents, ce qui entraîne plus de contraintes au niveau du bâti et l’acoustique<br /><br /><strong>• Quels sont les pays leaders en isolation acoustique ?</strong><br />Dans ce domaine, la France est en tête de tous les autres pays. Et cela en raison d’une législation de plus en plus réactive tant pour le bâtiment que pour l’environnement. Le confort acoustique est le signe d’un nouvel art de vivre !<br /><br /><em>Propos recueillis par Valère-Marie Marchand</em><br /><br />&nbsp;</p></div>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/ergonomie_du_poste_de_travail">
    <title>Ergonomics of the workstation</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/ergonomie_du_poste_de_travail</link>
    <dc:date>2007-10-29T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Written by Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>An office that listens to you…It’s true it’s not something we always think about… And yet to improve our workstations, we need to know ourselves and others. An experimental space, in more than one way. As much by its functional aspect as its environmental design.</description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center">Ergonomics of the workstation</p><p align="center"><strong>An office that listens to you…</strong></p><p align="justify">It’s true it’s not something we always think about… And yet to improve our workstations, we need to know ourselves and others. An experimental space, in more than one way. As much by its functional aspect as its environmental design.</p><p align="justify">Where and how do you set up your desk? A question that we all ask regularly throughout our working lives. A problem which really highlights the link between cause and effect, between a given activity and the type of layout chosen. Inadequate lighting, badly positioned chairs and work surfaces, storage spaces that are hard or impossible to access, poorly soundproofed partitioning, computer stations that are too far away from each other… There are as many causes for inefficiency in a workplace as there is loss in productivity for a business. To solve this and create a workplace that is conducive to communication and creativity, you do have a very effective and comprehensive tool at your fingertips: ergonomics. This discipline, which is the study of “the relationship between the individual and his/her workstation in order to optimise output in relation to the physical effort exerted,” allows you to fully evaluate your needs and establish your priorities where the office surroundings are concerned; in other words, to make the most of time and money thanks to a layout that matches your needs.</p><ul><li><strong>The basics within your grasp</strong></li></ul><p align="justify"><img width="413" height="302" align="right" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Stimulation_des_sens.JPG" style="margin: 3px;" />In an ideal world, a work surface reflects the kind of activity that’s carried out there. It’s only efficient if you can easily access the tools that you need. According to current regulations, you should allow for a margin of one metre (1 metre 50 where the room overlooks the street) in front of and behind each workstation. You should keep within 75 cm from your seated position (which corresponds to your arm reach on average) anything that you might need: keyboard, telephone, files. Employees are in the wrong when they admit, in 70 % of cases, to using their desk as storage space. The work surface should be a minimum of 80 cm deep, and adapt to the IT equipment it holds. Desks with right-angled corners risk causing injuries or damaging certain connections. That’s why more rounded and less harsh tabletops are recommended (curved or rounded). If the workplace is intended for static work, it should give the employee a certain freedom of movement.</p><ul><li><strong>Computer comfort</strong></li></ul><p align="justify">Cables and central computer workstations need to be positioned so that they do not interfere with the way people need to work. The same goes for the screen, which should be perpendicular and more than 1 metre 50 from the source of light. This kind of arrangement will reduce annoying reflections and poor contrasts. Also, the distance between the screen and the keyboard should be no more than 20 cm. The screen needs to be set up in a certain way in relation to the body. The best way is for the eyes to be directed between 50 and 75 cm from the middle of the screen, the computer should not be too high or too low (directly on top of the table for example). Also, the screen should not be placed with light behind it, or opposite a window, nor should it have too high a resolution (1024X768), as this can lead to variations in the image. Arms and forearms should be relaxed, flat and at a right angle, preferably on a sliding shelf, 74 cm from the floor. A small extension to the left or right facilitates movement of the mouse, and will reduce tiredness. Something else to be aware of: you can get anti-glare work surfaces which are treated to reduce unwanted reflections!</p><ul><li><strong>Good posture</strong></li></ul><p align="justify"><img width="154" height="237" align="left" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Une_bonne_assise.JPG" style="margin: 3px;" />Your choice of office chair obviously has an effect on productivity as well as health. Bad posture can indeed cause back pain, muscular strain on the neck and shoulders, circulation problems, slipped discs and cardio-vascular complications. Today there is a trend for office chairs on wheels, with adjustable height and depth (420/510 mm), with backs that you can angle, according to a height (360 mm minimum) adapted to an individual’s body shape. A footrest can be useful if the work surface is raised. Your posture is “correct” when you use all the space available, and if the back and height of the seat is set at the right height. At Sedus,  the really clever “dorsokinetic” system has been developed: the “black dot”, with the technology based in the backrest which combines aesthetics and ergonomics. Also in the Sedus range: multifunctional armrests which can be adjusted to an individual’s preferences, the Early Bird system with its very precise support (S-shaped) of the spine. Scientific studies have proved that it is preferable to get up from your work space regularly, and that you should change your position 2 to 4 times an hour. So, a “recumbent” position is, just like the “standing” or “sitting” position, a whole other work position. </p><ul><li><strong>The working environment</strong></li></ul><p align="justify">Ergonomics involves all the materials used, preferably chosen from materials that comply with safety and robustness norms, are totally insulated, and with low electrostatic charges. If the interior décor has an impact on the employee’s well-being, then anything within visual range also has a role to play. Good lighting and an uncluttered work surface will reduce eye fatigue. For better visual comfort, you should make the most of natural daylight, and combine direct lighting and diffused lighting. The light should be more intense in the working area (between 250 and 500 lux), and then progressively spread throughout the rest of the room so that the eyes are not subjected to excessively harsh lighting. The same demands should be made of the acoustic environment which, according to Afnor (the French standardisation organisation), should not exceed 55 decibels (A), fax machines and photocopiers should be kept in a separate room which has adequate ventilation and the correct interior temperature (between 23 and 26 ° C in summer months and between 20 and 24° C in winter). Basically, ergonomics will not succeed without going hand in hand with the identity of a business, and the identity of its workspace, which necessitates a rethink of the office layout, and a complete understanding of the space involved!</p><p><img width="719" height="530" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Un_espace_propice.JPG" style="margin: 3px;" />&nbsp;</p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/jean_marie_dancy_offrez_un_second_souffle_a_vos_espace">
    <title>Interview with Jean-Marie Dancy: Give your workplace a new lease of life!</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/jean_marie_dancy_offrez_un_second_souffle_a_vos_espace</link>
    <dc:date>2007-08-22T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Written by Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>A graduate from the UPA in Nancy, Jean-Marie Dancy is a freelance architect, programmer and specialist service sector analyst.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p align="justify">A graduate from the UPA in Nancy, Jean-Marie Dancy is a freelance architect, programmer and specialist service sector analyst. Starting in 1986, as a consultant at Décisions Immobilières, a subsidiary of the Auguste-Thouard group, he coordinated the transfer of Les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne, fitting out the ENA in Strasbourg and the renovation of the head offices of the Société Générale. In 1995, he was with Eurythmic where he developed a programming department. In 2005, he became a freelance architect again, advising different organisations on renovation projects. He is currently involved with Atisreal Consult where he is coordinating the consolidation of certain divisions of the Direction Générale de l’Armement in Bagneux. 

</p><p align="justify"><strong>• What do your assignments involve?</strong></p><p align="justify">I help companies who have just bought or rented a property, to set up in their new environment. So, before making any decisions, I draw up very specific requirements, bringing together all the needs of everyone involved in terms of surfaces, IT equipment and office furniture. After looking into this on a case-by-case basis, I advise on where and how the offices, meeting rooms and transitional areas should be laid out. So the programming side of things lets professionals define their needs before committing to buying or renting a location, and to get the most out of the space that they are thinking of using.

</p><p align="justify"><strong>• Has the technology involved developed significantly in recent years?</strong> 

</p><p align="justify">In the past, we used to talk about “standard-programming” which was used by different design offices. As demand increased, the sector outsourced more, and our industry adapted in order to respond better to the constraints of the market. 

</p><p align="justify"><strong>• Is this something that varies from one country to another?</strong></p><p align="justify">

There are indeed notable differences between cultures. In Anglo-Saxon countries, there has long been a tradition of open-plan offices, with no partitioning at all, but which are also very standardised. Everyone knows about these vast versatile spaces with shared areas in the middle, and managers’ offices around the edge… Today, this kind of space is a lot more complex, and better adapted to what different businesses do.


</p><p align="justify"><strong>• Does the European market open up new perspectives for you?</strong>

</p><p align="justify">Yes, because our main issue is optimising the spaces that we occupy or that we buy. As the price per metre squared is constantly fluctuating, we can’t allow any waste at all, nor can we use our space just any old way. In this sense, the Anglo-Saxon experience is a real inspiration, as in the UK, each square metre is used according to very specific criteria and allocations. 

</p><p align="justify"><strong>• How would you differentiate between programming and managing space?</strong></p><p align="justify">

Programming space happens well before a location is chosen. It is part of the planning process which determines the needs of a business according to a potential offer to an estate agency. If a company wants to move away from the town centre and set up on the outskirts, it can come to us in order to help focus its needs within its budget. On request, we can draw up a detailed balance sheet of its demands, working conditions, and future plans for development. This scale allows us to re-assess each area so that it corresponds perfectly to the life of the business. So it’s really an internal revolution, as all employees will, sooner or later, be guided through looking at their usual working environment and adapting the way they work… These alterations are not always easy to implement, as they involve a certain amount of psychological preparation…Sharing a large office with four or five new colleagues day in, day out, is an experience that is not always easy… 

</p><p align="justify"><strong>• Some materials, such as asbestos, are rather controversial, and age badly.  Are you asked to reorganise spaces that are already established?</strong> 

</p><p align="justify">You know, in our industry, as elsewhere, we’re in the hands of the news stories of the day, and technological innovations. Ecological issues of course play a part too. So, we frequently redesign office spaces in order to, for example, improve acoustic comfort…These days there are ecological materials which are soundproof and non-pollutant that we didn’t know about in previous decades… The same goes for flooring materials, which are constantly being developed. And for lighting too, or partitioning which is revolutionising our workplace. 

</p><p align="justify"><strong>• What are today’s trends?</strong>

</p><p align="justify">There is a trend for open spaces which are accessible to everyone, as far as possible. Things are complicated by trying to combine quantity and quality, and by aiming for maximum comfort with minimum resources. Indeed, it is not unusual for an increase in surface area to reduce visual comfort, and vice-versa… So we pay particular attention to lighting, choosing the colour scheme, and the quality of materials and textures… 

</p><p align="justify"><strong>• Has technology changed your outlook?</strong>

</p><p align="justify">Technology is a valuable aid because, as you can tell, we are always using forecasting and simulation tools.


</p><p align="justify"><strong>• Does this evolution lead you to establish on-going relationships with your different partners?</strong>

</p><p align="justify">Yes, and it’s definitely this long-term work that motivates us the most. Of course we try to keep or customers loyal by keeping up good relationships with people working in other services. And, from our point of view, we certainly wouldn’t hesitate to keep re-evaluating and adapting this partnership to developments in the service sector. 

</p><p align="justify"><strong>• What is your aim?</strong>

</p><p align="justify">Our aim is to produce something that works, in other words, spaces where you can work in harmony with yourself and with others, where you can feel more or less at home, without feeling constricted. You know, space plays a major role in improving a business’s profitability and well-being… Partitioning off an area also involves partitioning its habits. By opening up a space, a new way of communicating within a team is introduced, leading to more effective and more interactive dialogue. Reducing noise and environmental pollution, balancing the lighting and the interior décor, maintaining a consistent relationship between the interior and the exterior, bringing together each aspect of the business in a new and imaginative way, productivity is multiplied, in a healthy and pleasant atmosphere. This improves time management, and nurtures responsiveness!

</p><p align="justify"><strong>• Is an older building more difficult to refurbish than a newer build?</strong>

</p><p align="justify">That’s not the right question to ask. It’s true that an older building will be more difficult to open up, as it will have a certain number of supporting walls. That having been said, this kind of building will present an interesting challenge in terms of refurbishment. In spite of appearances, it’s still fairly manageable from a spatial perspective. Our role is precisely to adapt to all sorts of configurations, and so we can’t have any preconceived ideas. In other words, we bring together the identity of a business with the identity of a space. This marriage, which is not always easy to make work, can only succeed if we all respect each other’s freedom...

</p><p align="justify"><strong>Contact details:</strong>
</p><p align="justify">16, rue Elzévir. 75003 Paris. 
</p><p align="justify">Email: jean-marie@wanadoo.fr
</p>]]></content:encoded>
</item>

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