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  <title>Actualités Facilitem</title>
  <description><![CDATA[Actualités Facilitem]]></description>
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<item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/cd_and_b">
    <title>CD &amp; B</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/cd_and_b</link>
    <dc:date>2011-09-02T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator></dc:creator>
    <description>Un nouveau groupe est né
Le printemps 2011 a vu la naissance du groupe CD&amp;B unissant en son sein les sociétés MOVALLIANCE, OFFICE SETUPS et FACILITEM.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<div align="justify"><p>Le marché de l'aménagement de bureau est un secteur en forte évolution. Utilisateurs et investisseurs souhaitent de plus en plus accéder à une offre globale et sur mesure pour répondre à leurs problématiques complexes.<br />CD&amp;B a développé un panel de solutions innovantes et sur-mesure permettant de répondre aux problématiques immobilières des utilisateurs et des investisseurs, pour des projets multi-sites évolutifs ou ponctuels. Audit, planification, reporting financier et technique, consolidation des opérations pour un suivi global, valorisation de projets, personnalisation des remontées d’information, ce sont les solutions innovantes qui font de CB&amp;B l’expert de la gestion des projets complexes et évolutifs, avec un engagement ferme des budgets et des délais.<br />À l’inverse d’une stratégie d’ensemblier aux compétences diluées, CD&amp;B s’appuie sur des Pôles d’expertise et offre une prestation qui prend en compte les spécificités et la complexité de chaque projet : vision dynamique, conseil, stratégie, conception, accompagnement et réalisation en intégrant les dimensions économiques, humaines, organisationnelles d’image, dans le cadre de la stratégie globale de chaque entreprise.</p><p><br /><strong>C comme Consulting : LE CHEF D’ORCHESTRE DES PROJETS COMPLEXES</strong></p><p>Le Pôle consulting est associé très en amont à la réflexion sur chaque projet immobilier, sa valeur ajoutée : son analyse du contexte actuel et futur de l’entreprise pour proposer des solutions innovantes et différentes.</p><p><strong>D comme Design : L’INTERPRETE DU PROJET</strong> </p><p>Sa vocation est de penser l’environnementde travail en tant que levier de la performance globale de l’entreprise. Ses consultants vont mener la double mission de concevoir l’environnement de travail comme un vecteur de mobilisation et d’engagement du personnel et de véhiculer l’image souhaitée de l’entreprise pour l’externe et l’interne.</p><p><br /><strong>B comme Build : LE RÉALISATEUR DE LA PARFAITE MISE EN OEUVRE DE CHAQUE PROJET</strong></p><p>Spécialisé dans la réalisation de tous corps d'état, le Pôle Build intervient dans l'aménagement de bureaux en étroite collaboration avec les architectes et les maîtres d'oeuvres. Les experts Build prennent en charge l’aménagement complet jusqu'à l'installation du mobilier, le transfert et le Service Après Vente.
</p><p>&nbsp;</p><p>De plus amples informations sur son site Internet <a href="http://www.cdb.fr">www.cdb.fr</a><br /></p><p>&nbsp;</p><p align="center"><a href="http://www.cdb.fr"><img src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/CD_B3.jpg" style="width: 389px; height: 193px;" /></a>&nbsp;</p></div>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/creches_a_modeler">
    <title>Crèches à modeler</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/creches_a_modeler</link>
    <dc:date>2010-10-29T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Ecrit par Milan Clarté</dc:creator>
    <description>La société FACILITEM a lancé lors du dernier Salon des Maires un nouveau concept "Crèches à modeler"</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>
FACILITEM lance un nouveau concept de réalisation de crèches pour créer votre structure en toute tranquillité.</p><p align="left"><u><strong><img width="141" height="102" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/LOGO_CAM.jpg" />Qu'est ce qu'une crèche à modeler ?</strong></u> <u><strong><br /></strong></u></p><p align="left"><strong>Une conception ingénieuse</strong></p><ul style="list-style-type: square;"><li>Des unités fonctionnelles (éveil, repos, change) prédéfinies, répondant aux normes de la petite enfance et aux multiples exigences des professionnels.</li><li>Des unités évolutives qui se dimensionnent et se combinent quel que soit votre projet d'accueil et le nombre de places que vous souhaitez</li><li>Une réalisation personnalisée qui intègre les contraintes du terrain et dont l'aspect extérieur est adaptable.</li></ul><div align="center"><img width="420" height="197" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/3_fonctions_Facilitem.jpg" /><br /></div><p>&nbsp;</p><p align="left"><strong>Un process de réalisation fiable et un budget garanti.</strong></p><ul style="list-style-type: square;"><li>FACILITEM s'engage sur un degré élevé de performance énergétique (conforme à la norme RT2012), la qualité constructive et celle des équipement techniques.</li><li>FACILITEM intervient à tous les stades du projet, ce qui permet d'assurer aux équipes de la petite enfance que leurs besoins sont pris en compte et aux élus qu'il n'y a pas de surprises budgétaires.</li></ul><p align="center">&nbsp;<img width="400" height="286" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/cr__uFFFDche.JPG" />&nbsp; <br /></p><p>&nbsp;</p><p align="left"><strong>Une offre globale conçues par des experts</strong></p><ul style="list-style-type: square;"><li>Normes ERP (Etablissement Recevant du Public) et Petite Enfance</li><li>Coût optimisé, budget respecté</li><li>Extensions possibles</li><li>Construction BBC (Bâtiment Basse Consommation) Consommation d'énergie conforme aux exigences de la RT2012 - Labellisation BBC. Compatible avec démarche de HQE.</li></ul><p align="center">&nbsp;<img width="400" height="233" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Interieur.jpg" /></p><p><strong>Privilégier la sécurité de l'environnement des enfants ...</strong></p><p> Tout est mis en oeuvre dès la conception du projet pour favoriser la sécurité et le bien-être des enfants, l'accueil des familles et le travail des équipes.</p><p>Des aménagements adaptés et ergonomiques</p><ul style="list-style-type: square;"><li>Sol amortissant, portes à occulus et anti-pince doigts.</li><li>Cloisonnement vitré, matériaux acoustiques et hygiéniques</li><li>Agencement ergonomiques des espaces de change, office, cuisine</li><li>Options d'aménagement : rangements sur mesure, vestiaires des enfants, jeu d'eau.</li></ul><p>Un environnement sain</p><ul style="list-style-type: square;"><li>Des espaces végétalisés pour l'éveil des enfants : potager, ...</li><li>Matériaux d'aménagement à faible émission en COV (composé organique volatile)</li><li>Equipements de renouvellement de l'air performants.</li></ul><p>Une surveillance optimale</p><p>Les espaces de vie des enfants sont systématiquement organisés dans une logique de surveillance &quot;giratoire&quot; afin de faciliter le travail du personnel et sécuriser les enfants.</p><p align="center"><img width="339" height="100" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/3_cubes.JPG" />&nbsp;</p><p><br /></p><p align="left"><br /></p>
]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/l_esprit_feng_shui">
    <title>Avez-vous l'esprit Feng Shui ?</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/l_esprit_feng_shui</link>
    <dc:date>2009-03-11T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Ecrit par Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>En Asie, le feng shui est une discipline qui nous aide à mieux comprendre l’espace où nous vivons et à appréhender notre environnement immédiat selon des données qui influent sur notre bien-être. Cette discipline sert à canaliser les énergies qui nous traversent par un rééquilibrage des éléments qui nous entourent : eau, terre, feu et air. Selon la tradition chinoise, notre habitat serait le témoin de notre passé et de notre inconscient. Ainsi, c’est en établissant un lien entre nos meubles, nos objets et nos espaces à vivre et en inscrivant chaque aménagement dans une certaine logique que l’on parvient à faire bon ménage avec soi-même.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p align="center"><strong>Avez-vous l'esprit feng shui ? </strong><br /></p><p align="justify">En Asie, le feng shui est une discipline qui nous aide à mieux comprendre l’espace où nous vivons et à appréhender notre environnement immédiat selon des données qui influent sur notre bien-être. Cette discipline sert à canaliser les énergies qui nous traversent par un rééquilibrage des éléments qui nous entourent : eau, terre, feu et air. Selon la tradition chinoise, notre habitat serait le témoin de notre passé et de notre inconscient. Ainsi, c’est en établissant un lien entre nos meubles, nos objets et nos espaces à vivre et en inscrivant chaque aménagement dans une certaine logique que l’on parvient à faire bon ménage avec soi-même. <br /></p><p><strong><img height="40" width="40" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Yin_et_Yang_2.JPG" /> Feng Shui et vie professionnelle</strong></p><p align="justify">Sur notre lieu de travail, le fend shui a bien évidemment son mot à dire. c'est du moins l'avis d'Isabelle Sengel qui intervient à la demande des entreprises ou des collectivités dans un espace qu'elle réorganise en fonction du secteur d'activité souhaité. <em>&quot;Après une formation en architecture intérieure</em>, précise-t-elle, <em>j'ai créé ma propre société afin d'optimiser ces lieux de vies qui sont aussi nos espaces de travail. Le feng shui qui est encore assez méconnu en France est un outil précieux pour mettre en place tel ou tel bureau au bon endroit. Mon intervention commence par un diagnostic à l'intérieur et à l'extérieur des lieux concernés. Je dresse ensuite une carte énergétique qui me permet de localiser les sources de conflits ou de perte de rentabilité.&quot;</em> Fonctionnant sur la loi des vases communicants, le feng shui permet à tout à chacun d'évoluer à sa guise dans un environnement favorable à ses initiatives. Il ne s'agit pas d'un simple aménagement décoratif mais d'un dialogue avec l'espace que nous occupons. &quot;<em>Dans le feng shui, la déco n'est pas une fin en soi</em>, précise encore Isabelle Sengel. <em>Ce qui nous importe c'est de favoriser la circulation des énergies ou de faire en sorte qu'un espace de travail bénéficie de toutes les énergies en présence pour concrétiser certains projets.&quot;</em></p><p align="center"><img height="177" width="172" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Cycle_de_cr_ation.gif" /> &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <img height="177" width="172" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Cycle_de_destruction.gif" /><br /></p><p><strong><img height="38" width="38" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Yin_et_Yang_2.JPG" /></strong><strong>Mate ou brillant ?</strong></p><p align="justify">&nbsp;Selon les principes du feng shui, les objets brillants (du type miroir ou verre) décupleraient les énergies positives puisqu'ils ont la capacité de réverbérer la lumière. Un détail à noter : d'après la tradition feng shui, l'image reflétée a autant d'importance que le miroir lui-même. Voilà pourquoi il est indispensable d'avoir des glaces bien nettes. Les miroirs abîmés ou en plusieurs morceaux sont déconseillés car ils nous renvoient souvent une image morcelée de nous-même... <em>&quot;Le métal, </em>poursuit Isabelle Sengel, <em>convient aux métiers de la finance et de la justice. En revanche, on évitera du métal au sein d'une structure professionnelle liée à la terre (psychologie, coaching, immobilier).&quot;</em></p><p>&nbsp;</p><p><strong><img height="40" width="40" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Yin_et_Yang_2.JPG" />Ordre ou désordre ?</strong></p><p align="justify">D'après les maîtres du feng shui, les accumulations bloquent la circulation des énergies. Des plans de travail bien nets, des rangements utilitaires, des armoires qui s'en tiennent au strict nécessaire, en un mot, des ambiances sobres et sereines sont bien évidemment préférables à des espaces encombrés d'objets. <em>&quot;Le feng shui, </em>nous dit Isabelle Sengel,<em> nous aide à comprendre qu'un lieu est toujours une extension de nous-mêmes. Il faut donc équilibrer les énergies entre elles. La disposition de l'espace prédispose notre façon d'agir. Si, par exemple, un bâtiment a fait l'objet d'une surélévation ou d'une extension architecturale, vous pouvez vous trouver confronté à des conséquences assez fâcheuses sur le plan énergétique.&quot;</em></p><p>&nbsp;</p><p><strong><img height="37" width="37" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Yin_et_Yang_2.JPG" /></strong><strong>Silence ou musique ?</strong><br /></p><p> De même, un bruit de chaudière, de frigidaire ou de climatiseur peut à longs termes constituer des nuisances sonores. Des fonds sonores plus apaisants (fontaine intérieure, chants d'oiseaux) sont bien évidemment recommandés par les maîtres feng shui qui favorisent toujours la circulation des énergies et le passage du dedans vers le dehors. <em>(&quot;Du point de vue feng shui, l'informatique est un activateur. Un ordinateur qui fonctionne en permancence, c'est du feu et c'est aussi de l'eau en raison des connexions Internet. Il serait irréaliste de vouloir supprimer les ordinateurs d'une space de travail. En revance, on peut contrebalancer les ondes électromagnétiques par des plantes (chlorophytum, lunaire ou euphorbe.&quot;)</em></p><p>&nbsp;</p><p><strong></strong><img height="37" width="37" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Yin_et_Yang_2.JPG" /><strong>D</strong><strong>es goûts et des couleurs ?</strong><br /></p><p align="justify">Dans la pensée feng shui, les symboles, les formes et les couleurs contribuent à libérer notre espace et à donner sens à notre environnement. Un bureau idéal sera accessible et présentera à la fois des formes carrées et arrondies pour stimuler le raisonnement et l'imagination. Enfin, la philosophie fend shui préconise l'abolition des angles abrupts, des recoins sombres, des couleurs et des matériaux pouvant susciter des pensées négatives. &quot;<em>On sait par exemple que chaque métier est associé à un type d'énergie. Le bois est favorable au démarrage des projets, aux métiers créatifs, à l'écriture, aux médias et à la presse écrite tandis que le feu convient au théâtre, aux missions de mise en lumière (coaching, psychologie).&quot; </em>nous dit Isabelle Sengel qui conclut aussitôt :<em> &quot; Le feng shui est encore un peu confidentiel en France. Les chefs d'entreprises n'osent pas toujours dire qu'ils font appels à nos services car cette conception de l'espace ne fait pas partie de notre culture. Cela dit, l'avenir risque bel et bien de donner carte blanche au feng shui. Nos modes de vie respectifs nous incitent de plus en plus à nous reconnecter avec des matériaux naturels et à vouloir rendre notre habitat vivant ! &quot;</em><br /></p><p align="right">&nbsp;Valère-Marie Marchand<br /></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em><strong><u>Origines du Feng Shui</u></strong></em></p><p align="justify">&nbsp;Né en Chine, sous la dynastie des Han, le feng shui (dont l'étymologie signifie &quot;le vent et l'eau&quot;) est une science millénaire qui consiste à harmoniser les énergies de notre environnement. Employé d'abord pour les familles impériales, le fend hui engendra deux écoles de pensées : le feng shui Yin qui sert au choix de la dernière demeure et le feng shui Yan destiné à l'aménagement des maisons des vivants. Utilisé fréquemment dans le monde des affaires dans le sud de la Chine et à Hong-Kong, le feng shui est considéré en Asie comme une &quot;thérapie de l'habitat&quot;. Dans les pays d'Asie, on a souvent recours à des maître feng shui pour optimiser son espace de travail.</p><p>&nbsp;</p><p align="justify"><u><em><strong>Un bureau 100% feng shui</strong></em></u></p><p align="justify">Un bureau aménagé selon les principes du feng shui décuple :</p><ul><li>Vos capacités de travail et de concentration</li><li>Votre bien - être</li><li>Votre image de marque</li><li>Vos résultats<br /></li></ul><p>&nbsp;</p><p><u><em><strong>&nbsp;Pour en savoir plus</strong></em></u></p><p><a target="_blank" href="http://www.feng-shui.fr">www.feng-shui.fr </a></p><p><a href="http://www.ecolefrancaisedefengshui.com/feng_shui_definition.html" target="_blank">www.ecolefrancaisedefengshui.com/feng_shui_definition.html</a></p><p><a href="http://www.leroymerlin.fr/mpng2-front/pre?zone=zonecatalogue&amp;idLSPub=1054564885" target="_blank">www.leroymerlin.fr/mpng2-front/pre?zone=zonecatalogue&amp;idLSPub=1054564885</a></p><p><a target="_blank" href="http://www.fengshui-mag.com">www.fengshui-mag.com</a></p><p><a target="_blank" href="http://www.le-fengshui.com/bureau.html">www.le-fengshui.com/bureau.html</a></p><p>&nbsp;</p><p><u><em><strong>Professionnels du Feng Shui</strong></em></u></p><p>Isabelle Sengel 06 71 65 51 05 <a href="http://www.isabelle-sengel.com" target="_blank">www.isabelle-sengel.com</a></p><p><a href="http://www.add-fengshui.com/amenagement_bureau.html" target="_blank">www.add-fengshui.com/amenagement_bureau.html</a></p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/eclairage_dans_amenagement_de_bureaux">
    <title>L'éclairage dans l'aménagement de bureaux</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/eclairage_dans_amenagement_de_bureaux</link>
    <dc:date>2008-07-09T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Ecrit par Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Et la lumière fut…
Par le confort visuel qu’elle occasionne, la lumière est une coéquipière de taille dans nos différentes activités. Un bon niveau d’éclairage est souvent synonyme de bien-être et d’une meilleure productivité.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<div align="center">L'éclairage dans l'aménagement de vos bureaux<br />
</div>
<div align="center"><strong></strong></div><div align="center"><strong>Et la lumière fut…</strong><br />
</div>
<p align="justify"><br />
Par le confort visuel qu’elle occasionne, la lumière est une
coéquipière de taille dans nos différentes activités. Un bon niveau
d’éclairage est souvent synonyme de bien-être et d’une meilleure
productivité. <br />
<br />
<img height="188" align="right" width="150" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88732/dossier_eclairage.gif" style="margin: 10px;" />&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; C’est une évidence et pourtant nous avons tendance à l’oublier : notre
appréhension du monde extérieur passe obligatoirement par notre champ
visuel. <strong>Plus notre éclairage est adapté à notre espace, plus nous
réduisons les risques de fatigue oculaire.</strong> Ce confort visuel dépend de
trois notions essentielles : la <strong>qualité de la source lumineuse,
l’uniformité de l’éclairage et la répartition des luminances</strong>, ces
étalons de mesure qui évaluent la dimension d’une zone éclairée. Avant
tout aménagement, nous devons également tenir compte du flux et de
l’intensité lumineuse, du facteur de réverbération d’une surface et du
plan de travail envisagés. Autre priorité et non des moindres : prévoir
le plus tôt possible, bien avant l’aménagement des bureaux ou la
restauration d’anciens locaux, la mise en place de l’éclairage
définitif. Cette installation nécessite une connaissance précise des
lieux à éclairer, une définition de l’activité exercée, des
utilisateurs concernés, de l’environnement extérieur et des futures
implantations électriques. </p><p align="justify">Depuis août 1983, les lieux de travail
bénéficient en outre d’une réglementation très précise (décret
n°83-721, n°83-722, circulaire du 11 avril 1984) sur le bien-être
visuel de ses usagers. « L’éclairage, nous précise-t-on, doit être
conçu et réalisé de manière à éviter la fatigue visuelle, ainsi que les
affectations de la vue qui en résultent, et permettre de déceler les
risques perceptibles à la vue. Les locaux de travail doivent autant que
possible disposer d’une lumière naturelle suffisante. » La législation
prévoit ainsi un seuil minimal de 40 Lux dans les voies de circulation
intérieure, de 60 Lux dans les escaliers et les entrepôts, de 120 Lux
dans les vestiaires et les sanitaires et de 200 Lux dans ce qu’on
appelle les « locaux aveugles », sans ouverture sur le dehors. Si la
luminosité doit être réglée selon le type d’espace choisi, elle doit
aussi répondre « à la nature et à la précision des travaux à exécuter.
» 200 Lux seront ainsi nécessaires à la dactylographie tandis qu’il
faudra près entre 600 et 800 Lux pour réaliser de la mécanique de
précision ou des travaux en laboratoire ! Un dosage à échelonner selon
les couleurs de la lumière (chaude, froide ou intermédiaire), les
éblouissements directs et indirects et la disposition des locaux. <br />
<br /></p><ul align="justify" style="list-style-type: disc;"><li><strong>
Lumière naturelle</strong></li></ul><p align="justify">&nbsp;</p><blockquote>
La lumière du jour est la source lumineuse la plus confortable
lorsqu’on travaille dans un bureau. Il est donc préférable d’orienter
son poste de travail en conséquence, d’équilibrer les contrastes et les
sources lumineuses. Si la lumière solaire présente plus d’un avantage,
elle doit en revanche être filtrée de façon à réduire les reflets
indésirables (en particulier sur les consoles d’ordinateurs) et les
réchauffements intempestifs. La pièce à aménager, doit être
uniformément lumineuse avec, au besoin, des ouvertures supplémentaires
sur l’extérieur. Quand on travaille à la lumière du jour, il vaut mieux
placer son poste de travail à la perpendiculaire d’une fenêtre en
prévoyant une distance suffisante entre le plan de travail et la baie
vitrée. Situé à un mètre au moins de la source lumineuse, votre écran
se couvrira de reflets s’il est perpendiculaire à la fenêtre. Ces
effets d’optique risqueront, à plus ou moins longs termes, de provoquer
des céphalées et de la tension oculaire. Autres indices non
négligeables : la circulation de l’air, au sein de l’espace de travail,
facilitée par des stores qui filtrent la lumière. Des stores vénitiens
doublés d’aluminium ont tendance à réfléchir la chaleur vers la
fenêtre, ce qui réduira les montées en température, alors les stores à
bandes verticales assurent une meilleure répartition de la lumière.
Quant au verre dépoli, il protège, par son effet « givrant », des
regards extérieurs et diffuse une lumière assez agréable. Il est en
revanche d’un piètre recours contre les reflets du soleil et la
propagation de la chaleur !<br /></blockquote>
<br /><p>&nbsp;</p><ul style="list-style-type: disc;" align="justify"><li><strong>
Lumière artificielle</strong></li></ul><p align="justify">&nbsp;</p><blockquote>
Une pièce de travail mal éclairée cause des troubles de concentration
alors qu’un espace trop lumineux peut engendrer des névralgies
faciales, des céphalées et des crampes oculaires. C’est en associant un
éclairage ponctuel –comme une lampe de bureau – à un éclairage plus
global – de type plafonnier – que l’on parvient à équilibrer les
contrastes et les sources lumineuses. Et c’est en conjuguant lumière
diffuse et lumière directe que l’on se crée un certain confort visuel.
Il existe plusieurs modèles de lampes de travail, à pinces ou à
fixations, qui conviennent à un plan de travail ou à une installation
murale. Libre à vous d’opter pour telle ou telle solution en sachant
toutefois que les ampoules halogènes sont ce qu’il y a de mieux pour
restituer la lumière du jour. Avant tout aménagement, placez vos lampes
de bureaux dans le prolongement de la main qui n’écrit pas, ce qui
réduira les ombres indésirables. N’oubliez pas enfin que la lumière
doit être diffuse dans l’ensemble de la pièce et intense sur la zone de
travail, que les éclairages doivent s’adapter aux âges de leurs
utilisateurs (plus on vieillit, plus on a besoin de lumière), qu’une
luminosité défectueuse entraîne des gestes et des réflexes visuels
inappropriés (comme un rapprochement vers l’écran d’ordinateur) qui
peuvent provoquer des douleurs lombaires et des contractions de la
nuque ou des épaules. À chaque type d’ampoule, correspond une famille
de lumières. Les ampoules au tungstène procurent ainsi une lumière très
chaude ce qui les rend d’autant moins résistantes. À l’inverse, les
ampoules halogènes occasionnent de réelles économies d’énergie (20 %
environ) pour une efficacité lumineuse très performante. Pour plus de
sécurité, veillez à bien stabiliser vos lampes de bureaux, à bien
dégager vos projecteurs à pinces de leur cordon d’alimentation (ce qui
constitue une gêne) et à choisir, en cas d’éclairage indirect, des
vasques en lampadaire ou en applique murale, pour une meilleure
diffusion de la lumière et une réduction du taux d’éblouissements ! <br /></blockquote>
<br /><em>
Valère-Marie Marchand</em><br />
<br /><br /><strong>
Info ou intox ?<br /></strong><br />
• Le néon est source de stress. <br /><em>Vrai</em><br /><br />
• Les tubes fluorescents d’avant 1978 peuvent être polluants en raison du taux élevé de biphénols polychlorés ! <br /><em>Vrai</em><br /><br />
• Les ultraviolets sont systématiquement dangereux pour la santé. <br /><em>Faux car tout dépend de leur intensité !</em><br />
<br />
<br />

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/acoustique_amenagement_bureaux">
    <title>L'acoustique dans l'aménagement de bureaux</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/acoustique_amenagement_bureaux</link>
    <dc:date>2008-03-21T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Ecrit par Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Acoustiquement vôtre…
Les nuisances sonores sont considérées aujourd’hui comme l’une des principales sources de stress et de fatigue. Un problème de santé publique d’autant plus précieux que nous passons 90 % de notre temps dans un environnement clos. Une priorité qui concerne plus que jamais l’aménagement de notre bureau.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p align="center">L'acoustique dans l'aménagement de vos bureaux<br /></p><div align="center"><strong>Acoustiquement vôtre…</strong><br /></div><p>
<br /></p><div align="justify"><p>
Les nuisances sonores sont considérées aujourd’hui comme l’une des
principales sources de stress et de fatigue. Un problème de santé
publique d’autant plus précieux que nous passons 90 % de notre temps
dans un environnement clos. Une priorité qui concerne plus que jamais
l’aménagement de notre bureau.<br /><br />&nbsp;<br /><strong><img height="44" align="left" width="44" style="margin: 10px;" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88732/dB.JPG" />Le saviez-vous ? </strong>L’audition est de nos cinq sens celui qui est le plus en éveil… Ces ondes que notre oreille perçoit, véhiculent une certaine quantité d’air, des modulations de fréquence aussitôt délivrées sous forme de messages d’alerte à notre cerveau. De fréquence, d’intensité et de timbre variable, la pression acoustique se mesure en décibels selon les seuils de tolérance corporels. On parle ainsi d’ultrasons (16000 Hz), de sons aigus (1600 Hz), de sons moyens (400 Hz), de sons graves (20 Hz) et d’infrasons. Comme la lumière, le son est une énergie réfléchie, transmise ou absorbée par les éléments rencontrés en cours de route. On établit donc une distinction très nette entre l’isolation acoustique qui bloque d’emblée l’émission d’un son et l’absorption acoustique qui corrige une énergie déjà diffusée ! <br /><br /><strong>Premiers indices</strong><br />Selon la loi du 28 octobre 1994, toute demande de permis de construire doit respecter certains barèmes acoustiques. L’insonorisation des parties communes (couloir, entrée et cage d’escalier), la limitation des bruits d’équipement à l’intérieur du bâtiment concerné et la réduction des bruits aériens extérieurs (de 30 dB environ) sont désormais obligatoires. Les volets roulants doivent être garnis d’un matelas en laine minérale (de 20 à 25 mm d’épaisseur) pour amortir les échos gênants. Véhiculé par l’air, un bruit peut être freiné dès son émission ou lors de sa transmission aux matériaux environnants. Plus vite on identifie les sources sonores, mieux on maîtrise leur devenir. On classe les bruits en deux familles distinctes : Les « bruits roses » dont la moyenne sonore assez constante (dans les graves comme dans les aigus), sert à mesurer les bruits intérieurs et les « bruits routes » dont la fréquence plus irrégulière est très utile pour évaluer les bruits du dehors. Autre indice non négligeable : le temps de réverbération d’un bruit à l’intérieur d’un édifice. Un son met ainsi 6 secondes à décroître dans une cathédrale alors qu’il lui faudra 1,5 secondes pour disparaître d’un préau d’école. Ce temps de réverbération se mesure selon le volume de la salle, l’absorption des murs et du mobilier en place. <br /><strong><br />Les murs ont des oreilles</strong><br />On parle de transmission directe lorsqu’un son traverse une paroi, de transmission latérale quand le bruit se répercute sur deux murs à la fois et de transmission parasite si l’écho détecté résulte d’un défaut de construction. À noter : les bruits aériens issus de l’extérieur ou de l’intérieur d’un immeuble se font souvent écho les uns aux autres. Plus la masse d’une paroi augmente, plus l’affaiblissement acoustique se fait ressentir. Ainsi certaines cloisons pleines assurent une parfaite confidentialité et une isolation acoustique certaine (de 41 dB à plus de 50 dB) pour leurs utilisateurs. Les cloisons en double vitrage (avec verre sablé et stores vénitiens intégrés) offrent également un bon niveau de confort sonore. On peut encore jouer sur le mixage des cloisons pleines et des cloisons vitrées en recourant à des cloisons vitrées sur allège.&nbsp; <br /><br /><strong>Isoler c’est prévoir !</strong><br />Enfin, on parle de « bruits d’impact » lorsqu’un mur émet un son à la suite d’un choc extérieur ou intérieur. Ce bruit se propage à l’horizontale, à la verticale ou en diagonale de la zone visée. Pour y remédier, on a recours à des matériaux résilients, c’est-à-dire à des matériaux suffisamment souples pour résister à la pression du bruit. Tel est le cas du caoutchouc, du feutre, des revêtements textiles (tapis ou moquettes) que l’on peut placer sous la source sonore. On peut encore interrompre l’émission du son à l’intérieur du plancher avec des parquets flottants (dotés d’une chape ou d’une dalle flottante) ou doubler un plafond avec des supports anti-vibrations (ce qui ne supprime pas pour autant les bruits latéraux). Dernier point et non des moindres : un mur ne sera jamais bien isolé si l’on n’a pas procédé à l’isolation des fenêtres et si l’on n’a pas réduit les risques de courants d’air dans le coffre des volets roulants. <br /><br /><strong>Les matériaux absorbants</strong><br />Un matériau est dit « absorbant » lorsqu’il réduit considérablement l’énergie acoustique. Cette déperdition d’énergie peut être de 0,1 Hz/100 Hz pour un tapis, de 0,08Hz/100Hz pour un rideau assez épais, de 0,5 Hz/100 Hz pour un panneau en contreplaqué de 5 cm et de 0,05 Hz/100 Hz pour un simple crépi. Cette absorption interne ou externe s’obtient par la complémentarité de certains éléments. Les matériaux poreux (ou fibreux) absorbent mieux les fréquences élevées que les fréquences basses. Les plaques de plafond rigides, les parquets traditionnels et les lambris enregistrent les sons de manière sélective, ce qui nécessite un mode de pose au cas par cas. Les résonateurs (cavités, ouvertures d’air dans une pièce) canalisent les fréquences basses. Les matériaux poreux épais, les plaques d’isolation et les petits résonateurs sont très efficaces contre les fréquences moyennes. Il faut donc plus que jamais jouer la carte de la diversité et panacher ses aménagements si l’on veut réduire à néant toute intrusion sonore ! <br /><br /><br /><strong>L’Actualité acoustique... </strong><br /><br />• Les vitrages feuilletés acoustiques. Constitué de deux vitrages monolithiques, assemblés par résine provisoire ou par un film en Polyvinyle butyral, un vitrage feuilleté acoustique vous offrira 3 décibels de tranquillité !<br /><br />• La carte des bruits. Depuis 2007, une directive européenne oblige les agglomérations à dresser un état des lieux sonore de chaque ville. <br /><br />• Au décibel près. L’acoustique des salles de spectacle s’adapte désormais au style de musique programmé. Et cela, dès la mise en chantier de l’édifice. <br /><br />• La loi des contraires. Un revêtement de sol lourd (de type béton) sur un plancher léger (en bois) réduit considérablement les bruits de choc. <br /><br />• Bruits de pas et bruits de pluie : deux priorités pour les acousticiens qui étudient de très près ces propagations phoniques dans les espaces de travail.<br /><br />&nbsp;<br /><strong><img height="44" align="left" width="44" style="margin: 10px;" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88732/dB.JPG" /></strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’avis d’un expert</strong><br /><em><br /></em></p><p><em>Entretien avec Richard Denayrou<br />Ingénieur en acoustique et directeur de la société ALTIA </em><br /><br />Diplômé du Conservatoire National des Arts et Métiers, Richard Denayrou a travaillé au Laboratoire National d’Essais et a été chargé de recherches en acoustique pour les salles de l’IRCAM. Auteur de nombreuses études comparatives sur les salles de concert européennes, il a mis au point une méthode de mesure in situ des coefficients d’absorption et de diffusion sonore des matériaux. Associé à la conception de la salle de concert de la cité de la musique de Paris, il dirige aujourd’hui la société ALTIA qu’il a créée en 1996. <br /><br /><strong>• En quoi consiste le métier d’ingénieur en acoustique ?</strong><br />Richard Denayrou •&nbsp; ALTIA est un bureau d’études spécialisé dans l’acoustique du bâtiment. Nous sommes donc associés à des équipes d’architectes pour concevoir des lieux où l’acoustique constitue un enjeu important. La complémentarité entre acoustique et architecture nous permet de répondre au mieux à la configuration sonore de certains espaces culturels (théâtres, auditorium ou salles de spectacles) ou de bâtiments plus classiques (bureaux, gymnases ou piscines).<br /><br /><strong>• Quelles sont vos principales missions ?</strong><br />Nous avons quatre priorités : l’isolation acoustique entre les locaux, les traitements acoustiques des bâtiments eux-mêmes, l’isolation des bruits d’équipement, puis l’expertise et l’évaluation des contraintes sonores.&nbsp; L’isolation aux bruits aériens, intérieurs et extérieurs, s’effectue avec des moyens constructifs comme les murs cloisonnés, les fenêtres à performance acoustique certifiée en laboratoires, les volets roulants et portes insonorisés. Le traitement acoustique interne passe obligatoirement par l’agencement des locaux. Dans une salle de réunion, il est préférable de n’avoir pas d’effet « cathédrale ». Trop de réverbération sonore provoque, en effet, un décalage temporel entre le son perçu et le son émis. Un tel retard perturbe en outre l’intelligibilité des paroles échangées. Pour combattre ces échos à deux vitesses, nous avons recours à des matériaux absorbants, notamment à des faux plafonds fibreux, à des matériaux perforés (plaques de plâtre, bois ou autres), à des meubles et à des rideaux qui s’adaptent à ces contraintes sonores. Le troisième point à surveiller est le bruit d’équipement. Les centrales de climatisation, de plus en plus fréquentes depuis la canicule, peuvent à la fois gêner les voisins et les utilisateurs des salles de réunion. <br /><br /><strong>• Qu’appelle-t-on « pression acoustique » ?</strong><br />L’onde sonore résulte d’une variation de pression. Le niveau de pression acoustique correspond donc à ce niveau de variation de pression. C’est une grandeur physique qui est ramenée au seuil minimum de l’audition que l’on évalue à 0,00 dB.<br /><br /><strong>• Avant chaque intervention, faites-vous une étude des locaux concernés ?</strong><br />On réalise de nombreuses études avant la mise en œuvre d’un chantier. Dans un domaine tel que l’acoustique, il n’y a pas de recette de cuisine idéale. À l’exception des grands ensembles immobiliers, il s’agit vraiment d’un traitement au cas par cas.<br /><br /><strong>• Quels sont les matériaux acoustiques les plus performants ?</strong><br />Les plaques de plâtre alourdies améliorent considérablement les performances des cloisons. La miroiterie a fait elle aussi beaucoup de progrès avec des verres feuilletés acoustiques très efficaces pour la réduction des sons. Idem pour les fermetures de portes qui bénéficient de matériaux très innovants. En présence d’un béton plus léger, les bétons alourdis à base de résine décuplent les performances acoustiques. Ce résultat dépend de l’épaisseur des éléments choisis. Une dalle de béton de 200 aura un indice d’affaiblissement acoustique de 59 décibels. <br />&nbsp;<br /><br /><strong>• Les doubles parois sont-elles moins sonores que les simples cloisons ?<br /></strong>Ce n’est pas tout à fait exact. Pour réaliser une isolation acoustique, on peut jouer sur l’effet de la masse ou agir par associations de matériaux. La première solution est assez onéreuse et très contraignante sur le plan architectural puisqu’il faut que l’immeuble soit capable de supporter un tel poids. La seconde solution est un mixage entre les murs de soutien et les cloisons plus légères. La technique consiste, ici, à superposer des couches et à profiter des ruptures d’impédance. Ce phénomène est comparable à celui de l’optique où l’on peut tamiser plus ou moins la lumière. C’est en jouant sur la combinaison des matériaux que l’on obtient une meilleure acoustique. Pour le béton, c’est la masse qui définit le taux d’indice acoustique. Pour les cloisons composées, c’est la combinaison de la structure qui détermine le confort sonore. <br /><br /><strong>• Vous intervenez donc en amont des travaux.</strong><br />Plus on intervient en amont des travaux, plus l’agencement acoustique est efficace. Plus on s’éloigne de la conception initiale, plus cela entraîne des surcoûts importants.<br /><br /><br /><strong>• L’espace de travail a considérablement évolué. En est-il de même pour l’acoustique ?</strong><br />Les espaces sont devenus de plus en plus évolutifs et l’acoustique s’adapte bien évidemment à ce nouvel art de vivre. En cas de vastes plates-formes paysagères, on traite le plafond en absorption pour réduire les bruits de téléphone, de bureautique ou de climatisation, puis on échelonne les échos éventuels par des panneaux séparatifs.<br /><br /><strong>• L’acoustique est-elle particulière pour les lieux de spectacles ?</strong><br />Tout dépend du spectacle qui s’y déroule. On ne traitera pas de manière identique un zénith qu’une salle de cabaret. Ces lieux qui se veulent très différents, sont tous plus ou moins polyvalents, ce qui entraîne plus de contraintes au niveau du bâti et l’acoustique<br /><br /><strong>• Quels sont les pays leaders en isolation acoustique ?</strong><br />Dans ce domaine, la France est en tête de tous les autres pays. Et cela en raison d’une législation de plus en plus réactive tant pour le bâtiment que pour l’environnement. Le confort acoustique est le signe d’un nouvel art de vivre !<br /><br /><em>Propos recueillis par Valère-Marie Marchand</em><br /><br />&nbsp;</p></div>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/ergonomie_du_poste_de_travail">
    <title>L'ergonomie du poste de travail</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/ergonomie_du_poste_de_travail</link>
    <dc:date>2007-10-29T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Ecrit par Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Un bureau à votre écoute…

C’est vrai qu’on n’y pense pas toujours… Et pourtant l’aménagement d’un poste de travail nécessite une bonne connaissance de soi et des autres. Un espace expérimental, à plus d’un titre, tant par son côté fonctionnel que sa conception de l’environnement.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<div align="justify"><div align="center">
L’ergonomie du poste de travail<br /><br /><strong>Un bureau à votre écoute…</strong><br /></div><p><br />C’est vrai qu’on n’y pense pas toujours… Et pourtant l’aménagement d’un poste de travail nécessite une bonne connaissance de soi et des autres. Un espace expérimental, à plus d’un titre, tant par son côté fonctionnel que sa conception de l’environnement. <br /><br />Où et comment installer son bureau ? Une question que chacun se pose régulièrement tout au long de sa vie professionnelle. Une problématique qui souligne bel et bien un lien de «&nbsp;cause à effet&nbsp;» entre une activité donnée et le type d’aménagement choisi. Des éclairages défectueux, des sièges et des plans de travail mal orientés, des aires de rangements pas ou peu accessibles, des cloisons faiblement insonorisées, des consoles informatique trop éloignés les unes des autres… Autant de causes de disfonctionnement au sein d’une collectivité, autant de perte de productivité pour une entreprise. Pour y remédier et pour créer un cadre de travail propice à l’échange et à la créativité, vous disposez néanmoins d’un outil de compréhension très opérationnel : l’ergonomie. Cette discipline qui consiste à étudier «&nbsp;les rapports entre l’individu et son poste de travail&nbsp;de manière à optimiser le rendement en égard à l’effort physique fourni » vous permet, en outre, de bien évaluer vos besoins, d’établir des priorités en matière d’aménagement, en un mot, d’économiser du temps et de l’argent grâce à une installation qui correspond à votre attente. <br /><br /><strong>●&nbsp; L’essentiel à portée de main</strong><br />Dans l’idéal, un plan de travail reflète le type d’activité choisie. Il n’est efficace que si vous pouvez atteindre sans effort les outils qui vous intéressent. Selon la réglementation en vigueur, prévoyez une marge d’un mètre (1mètre 50 en cas de vis-à-vis sur la rue) à l’avant et à l’arrière de chaque poste de travail. Il est préférable de placer dans un rayon de 75 cm à partir de votre position assise (ce qui correspond en moyenne à l’étendue d’un bras) tout ce dont vous aurez besoin&nbsp;: clavier d’ordinateur, combinés téléphoniques, dossiers du jour. Négligé à tort par les salariés qui avouent, dans 70 % des cas, en faire un lieu de stockage, le plan de travail doit avoir une profondeur minimum de 80 cm et s’adapter au matériel informatique. Attention aux plans de travail aux angles trop droits qui risqueraient de causer des blessures ou d’endommager certains raccordements. Voilà pourquoi on recommande des profils de table plus arrondis et moins agressifs (boudinés ou en aile d’avion). Si le poste de travail est plutôt destiné à un travail statique, il doit, en effet, donner au salarié l’impression d’une certaine liberté d’action. <br /><br /><strong>●&nbsp; Confort informatique</strong><br />Les câbles et les unités centrales d’ordinateur doivent donc être placés de manière à ne pas gêner l’activité des travailleurs. Idem pour l’écran d’ordinateur, orienté perpendiculairement et à plus de 1 mètre 50 de la source de lumière. Une telle disposition réduira les reflets gênants et les contrastes insuffisants. De même, la distance entre l’écran et le clavier n’outrepassera pas les 20 cm. L’écran nécessite certaines dispositions du corps. Le mieux est d’orienter ses yeux entre 50 et 75 cm de sa zone médiane, de ne pas poser son ordinateur ni trop haut ni trop bas (par exemple directement sur la table). Il n’est pas non plus conseillé de placer un écran à contre-jour ou face à une fenêtre, ni même de recourir à de trop haute résolution (1024X768), ce qui pourrait entraîner des variations d’images. Les bras et les avant-bras seront à leur aise, à plat et en angle droit, devant un clavier posé de préférence sur un tiroir coulissant, à 74 cm du sol. Une petite extension à gauche ou à droite de votre clavier facilitera les manœuvres de la souris et limitera les risques de fatigue. Autre point à noter&nbsp;: il existe des plans de travail anti-reflets, traités pour réduire les réverbérations indésirables&nbsp;! <br /><strong></strong></p><p><strong><img height="230" align="left" width="150" style="border-style: solid; border-width: 1px; margin: 4px; padding: 4px;" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Une_bonne_assise.JPG" /></strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>●&nbsp; Une bonne assise</strong><br />Le choix du siège de bureau est bien évidemment déterminant tant pour la productivité que pour la santé. Une mauvaise position assise peut, en effet, causer des douleurs lombaires, une surcharge musculaire sur la nuque et les épaules, des troubles de la circulation sanguine, des hernies discales et des complications cardio-vasculaires. Aujourd’hui la tendance est aux sièges de travail sur roulettes, réglables en profondeur et en hauteur (420/510 mm), aux dossiers inclinables à volonté, selon une hauteur (de 360 mm minimum) adaptée à la morphologie de chacun. Un repose-pied peut être utile en cas de plan de travail surélevé. Une assise est dite «&nbsp;correcte&nbsp;» lorsque l’on occupe toute la surface concernée et qu’on a réglé le dossier et le siège de son fauteuil à la bonne hauteur. Chez Sedus, on a ainsi conçu des systèmes «&nbsp;dorso-cinétiques&nbsp;» particulièrement astucieux&nbsp;: le «&nbsp;black dot&nbsp;» dont le confort, situé à la base même du dossier, allie esthétisme et ergonomie. Toujours dans la ligne Sedus&nbsp;: les accoudoirs multifonctions avec réglage au cas par cas, le système Early bird et son soutien très précis (en S) de la colonne vertébrale. Des études scientifiques ont prouvé qu’il est préférable de se lever fréquemment de son poste de travail et qu’on a intérêt à changer 2 à 4 fois de position par heure. Voilà pourquoi la position «&nbsp;couchée&nbsp;» est désormais considérée, au même titre que la position «&nbsp;debout&nbsp;» ou «&nbsp;assise&nbsp;», comme une position de travail à part entière…</p><p>&nbsp;<br /><strong>●&nbsp; L’atmosphère environnante</strong><br />L’ergonomie concerne tous les matériaux en place, choisis de préférence parmi des matériaux répondant aux normes de sécurité et de durabilité, parfaitement isolants et peu chargés en ondes électrostatiques. Si la décoration murale influe sur le bien-être du salarié, l’étendue du champ visuel a également son rôle à jouer. Un bon éclairage et un plan de travail dégagés réduiront la fatigue oculaire. Pour un meilleur confort visuel, il est préférable de profiter au maximum de la lumière du jour et d’associer un éclairage direct à un éclairage diffus. Plus intense sur la zone d’activité (entre 250 et 500 lux), la lumière devra être répartie progressivement dans l’ensemble de la pièce afin de ne pas agresser les yeux par un éclairage trop brutal. Exigence identique pour le confort acoustique qui, selon l’Afnor, ne doit pas excéder les 55 décibels (A), pour les fax et les photocopieurs à ranger dans une pièce indépendante, correctement ventilée, et pour la température intérieure (entre 23 et 26° C en période estivale et entre 20 et 24° C en période hivernale). En bref, il n’y a pas d’ergonomie réussie sans une parfaite adéquation entre l’identité d’une entreprise et l’identité d’un lieu, ce qui nécessite avant tout aménagement, une lecture approfondie de l’espace investi&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><div align="center"><img height="442" align="middle" width="600" style="border-style: solid; border-width: 1px; margin: 4px; padding: 4px;" src="/sites/facilitem/-library-/images/usr_88717/Un_espace_propice.JPG" /><br /></div></div><br />]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/jean_marie_dancy_offrez_un_second_souffle_a_vos_espace">
    <title>Rencontre avec Jean-Marie Dancy : Offrez un second souffle à vos espaces !</title>
    <link>http://www.facilitem.com/sites/facilitem/dossier/article.php/article/jean_marie_dancy_offrez_un_second_souffle_a_vos_espace</link>
    <dc:date>2007-08-22T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Ecrit par Valère-Marie Marchand</dc:creator>
    <description>Diplômé de l’UPA de Nancy, Jean-Marie Dancy est architecte, programmiste et spécialiste en analyse tertiaire.</description>
    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><div align="justify"><p>Diplômé de l’UPA de Nancy, Jean-Marie Dancy est architecte indépendant, programmiste et spécialiste en analyse tertiaire. A partir de 1986, consultant chez <em>Décisions Immobilières</em>, une filiale du groupe <em>Auguste-Thouard</em>, il a réalisé le transfert des <em>Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne</em>, l’installation de l’<em>ENA</em> à Strasbourg et le réaménagement du siège central de la <em>Société Générale.</em> En 1995, on le retrouve chez <em>Eurythmic</em> où il développe un département de programmation. En 2005, il redevient architecte indépendant et conseille différents groupes en voie de restructuration. Il intervient actuellement au sein d’<em>Atisreal Consult </em>où il dirige le projet de regroupement de certaines entités de la <em>Direction Générale de l’Armement</em> à Bagneux. <br /><br /><strong>• En quoi consistent vos différentes missions ?</strong><br /><br />J'aide les sociétés qui viennent d’acheter ou de louer un local, à s’implanter dans leur nouvel environnement. Avant toute décision, je réalise donc un cahier des charges très précis en recueillant les besoins des uns et des autres en termes de surfaces, d’outils informatiques et d’installation bureautique. Après une enquête au cas par cas, je définis où et comment disposer les pièces de travail, les salles de réunion et les espaces transitionnels. La programmation permet donc aux professionnels de définir, avant l’achat ou la location d’un lieu, leurs besoins et de rentabiliser au mieux la surface qu’ils souhaitent occuper.<br /><br /><strong>• La programmation de surfaces a-t-elle considérablement évolué au cours de ces dernières années ? </strong><br /><br />Dans le passé, on parlait surtout de “programmations-standards” réalisées par différents bureaux d’études. Plus la demande s’est multipliée, plus l’activité tertiaire s’est délocalisée et plus notre métier s’est modifié afin de mieux répondre aux contraintes du marché. <br /><br /><strong>• La programmation de surfaces varie-t-elle d’un pays à l’autre ?</strong><br /><br />Il y a effectivement des variations notables entre les différentes cultures. Dans les pays anglo-saxons, on s’est habitué depuis longtemps à travailler dans un espace ouvert, entièrement décloisonné mais aussi très standardisé. Tout le monde connaît ces vastes plateaux polyvalents avec au centre des espaces partagés et aux extrémités les bureaux des managers... Aujourd’hui, ce type d’espace est beaucoup plus complexe et mieux adapté aux activités des entreprises.<br /><br /><br /><strong>• Le marché européen vous offre-t-il de nouvelles perspectives ?</strong><br /><br />Oui, car notre problématique essentielle est d’optimiser les espaces que l’on occupe ou que l’on achète. Comme le prix du mètre carré est en perpétuelle évolution, on ne peut pas se permettre le moindre gaspillage ni consommer son espace n’importe comment. En ce sens, l’expérience anglo-saxonne est riche d’enseignements puisque chaque mètre carré est traité, outre-manche, selon des barèmes et des affectations ultra précis. <br /><br /><strong>• Quelle différence établissez-vous entre la programmation et la gestion des surfaces ?</strong><br /><br />La programmation de surfaces s’effectue bien avant le choix d’un lieu. C’est une recherche prévisionnelle qui détermine la demande d’une entreprise selon l’offre immobilière. Si une société souhaite quitter le centre-ville et s’installer en périphérie, elle peut faire appel à nos services afin de mieux cibler ses besoins en fonction de son enveloppe budgétaire. Nous établissons, à sa demande, un bilan chiffré de ses exigences, de ses conditions de travail et de ses évolutions futures. Ce calibrage nous permet de reformuler chaque zone d’activité afin qu’elle corresponde parfaitement à la vie de l’entreprise. Il s’agit donc d’une révolution interne puisque chaque employé sera amené, à plus ou moins brève échéance, à revisualiser son environnement habituel et à modifier sa façon de travailler... Pas toujours simples à mettre en place, ces réaménagements impliquent, en outre, une certaine préparation psychologique... Partager du jour au lendemain un vaste bureau avec quatre ou cinq nouveaux occupants, est une expérience qui n’est pas évidente à vivre...<br /><br /><strong>• Certains matériaux, comme l’amiante, portent à polémique et vieillissent plutôt mal. Vous demande-t-on de reprogrammer des espaces déjà installés ? </strong><br /><br />Vous savez, dans notre métier comme ailleurs, on subit de plein fouet le flux de l’actualité et de l’innovation technologique. Les questions écologiques font bien évidemment partie de nos préoccupations. Voilà pourquoi il nous arrive fréquemment de reprogrammer des espaces afin, par exemple, d’obtenir un meilleur confort acoustique... Actuellement, il existe des matériaux écologiques, insonores et non polluants que l’on ne connaissait pas encore dans les dernières décennies...&nbsp; Tel est le cas pour les moquettes et les sols qui sont en constante évolution. Idem pour les différents types d’éclairages ou de cloisonnements qui déclinent nos espaces de travail de manière évolutive. <br /><br /><strong>• Quelle est aujourd’hui la tendance ?</strong><br /><br />La tendance est aux espaces ouverts et accessibles à tous, dans la limite du supportable.&nbsp; Là où tout se complique c’est quand on cherche à concilier quantité et qualité et quand on vise, avec un minimum de moyens, un maximum de confort. Il n’est, en effet, pas rare qu’un gain de surfaces réduise le confort visuel et inversement... On accordera donc un soin tout particulier à l’éclairage, aux choix de la gamme chromatique, à la qualité des matériaux et des textures...<br /><strong><br />• L’informatique a-t-elle modifié votre regard ?</strong><br /><br />L’informatique est une aide précieuse car, comme vous pouvez vous en douter, nous utilisons constamment tous les outils de projection et de simulation.<br /><br /><br /><strong>• Cette évolution vous incite-t-elle à instaurer un réel suivi auprès de vos différents commanditaires ?</strong><br /><br />Oui et c’est sans doute ce travail de longue haleine qui nous motive le plus. On essaye bien évidemment de fidéliser nos clients par un bon dialogue avec les responsables des services généraux. Nous n’hésitons pas non plus, de notre côté, à nous remettre régulièrement en question et à adapter ce partenariat aux évolutions du secteur tertiaire. <br /><br /><strong>• Votre objectif ?</strong><br /><br />Notre objectif est de produire un outil performant, c’est-à-dire des espaces où l’on peut travailler en harmonie avec soi et les autres, où l’on puisse vivre à plusieurs un peu comme chez soi et sans se sentir à l’étroit. L’espace, vous savez, est un atout considérable pour améliorer la rentabilité et le bien-être d’une entreprise... Décloisonner une surface consiste aussi à décloisonner ses habitudes. En ouvrant un aménagement intérieur, on occasionne de nouveaux échanges au sein d’une équipe et l’on rend de ce fait ce dialogue plus efficace et plus interactif.&nbsp; En réduisant les nuisances sonores et les matériaux polluants, en équilibrant la luminosité et les revêtements muraux, en assurant un lien permanent entre intérieur et extérieur, en associant de manière nouvelle et imaginative chaque pôle d’activité, on décuple ses capacités de travail dans une atmosphère saine et agréable. On s’offre de réels gains de temps et l’on devient beaucoup plus réactif ! &nbsp;<br /><br /><strong>• Un appartement ancien est-il plus difficile à aménager qu’une infrastructure récente ?</strong><br /><br />Ce n’est pas ainsi que la question se pose. C’est vrai qu’un appartement ancien sera de toute façon plus difficile à décloisonner puisqu’il comprend en général un certain nombre de murs porteurs. Cela dit, ce type d’appartement offre une typologie intéressante sur le plan de l’aménagement. En dépit des apparences, il reste assez maniable d’un point de vue spatial. Notre rôle consiste justement à nous adapter à toutes sortes de configurations immobilières et non à nous en tenir à un modèle préconçu. En un mot, nous créons une rencontre entre l’identité d’une entreprise et l’identité d’un lieu. Ce mariage, pas toujours évident à réussir, ne peut voir le jour que si chacun respecte entièrement la liberté de l’autre...<br /><br /><strong>Pour tout contact :</strong><br />16, rue Elzévir. 75003 Paris. <br />E-Mail : jean-marie@wanadoo.fr<br /><br /><br /></p></div>]]></content:encoded>
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